Un autre regard sur la mondialisation et l'industrie

Président :
Bernard Carayon
(Ancien député UMP du Tarn)

Vice-Président :
Jean-Michel Boucheron
(Ancien député PS d'Ille et Vilaine)

Octobre 2015

(Français)

… au service de puissances étrangères ?

I) Entre eugénisme et malthusianisme

Les Amis de la Terre (Friends of the Earth) est une organisation écologiste fondée en 1969 par David Brower, à la suite de son exclusion du Sierra Club, qu’il avait rejoint en 1933. Brower y fut directeur exécutif de 1952 à 1969, puis membre de son conseil d’administration à trois reprises : de 1941 à 1953, de 1983 à 1988, et de 1995 à 2000, année de sa mort.[1] Brower fonda plusieurs autres organisations environnementales : la Sierra Club Foundation, décuplant le nombre d’adhérents sous son mandat (de 7 000 à 70 000 personnes, Brower annonçant avoir un passage de 4 000 à plus d’un million en quatorze ans[2]), le John Muir Institute for Environmental Studies, en mémoire de John Muir, le fondateur du Sierra Club, la League of Conservation Voters, l’Earth Island Institute[3], le North Cascades Conservations Council, et les Fate of the Earth Conferences.[4]

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(Français)

La Sea Shepherd Conservation Society est une association écologiste radicale, connue pour sa manière forte de défendre l’écologie et, principalement, les fonds marins. Fortement centrée sur la personnalité de son dirigeant (jusqu’en 2013), le « capitaine » Paul Watson, l’association utilise des abordages ou des sabotages en mer pour lutter contre la chasse aux baleines, aux phoques, aux requins ou encore aux thons rouges. Condamné à plusieurs reprises, notamment par la justice costaricaine[1] et sur la liste rouge d’Interpol[2], celui qui se fait appeler le « pirate écolo », et que l’on nomme parfois le « Robin des Mers »[3], réside actuellement en France. Soutenu par Daniel Cohn-Bendit, José Bové ou encore Brigitte Bardot[4], Watson est complaisamment soutenu par les médias : « le premier réfugié écologiste »[5] (Libération), « héros des défenseurs de l’environnement »[6] et « prisonnier des mers »[7] (Le Monde), « le combattant de l’environnement »[8] (Le Figaro), « le pirate qui parlait aux baleines » (L’Obs).[9]

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